L’église

L’église

La première pierre de notre église fut posée en 1905. L’intérieur de l’église a été rénové en 1982.

L’église actuellement:

Les cloches

Grande cloche

Je m’’appelle: Jeanne Elisabeth
Parrain: Jean Clerc, fils de Jacques de Corpataux
Marraine: Elisabeth Wicky, née Badoud de Posieux
Par décision du haut conseil d’’Etat de Fribourg, la paroisse de Corpataux-Magnedens a vu le jour en mars 1904.
Pape régnant: Pie X.
Evêque du diocèse: Joseph Déruaz.
Fondeur: Ch. Arnoux, Estavayer, 1907.
Je chante en Mi, des échos de Sion je suis la voix joyeuse chantant du Dieu très bon l’’ineffable grandeur, à mes accents pressés venez cohorte heureuse, pour la vertu le bien ranimer votre ardeur, je suis l’’écho du ciel et des âmes mystiques, je prie et chante tour à tour. J’’illumine le pain des âmes ascétiques, je suis la foi, je suis l’’amour.

Deuxième cloche

Je m’’appelle: Marie Julienne
Parrain: Julien Chappuis, ancien instituteur de Magnedens
Marraine: Marie Chappuis, sa soeœur de Magnedens, 1907
A la reine des cieux, je suis l’’Immaculée Conception. Notre Dame de Lourdes priez pour nous.
Fondeur: Ch. Arnoux, Estavayer, 1907

Troisième cloche

Parrain: Pierre Chappuis
Marraine: Anne-Marie Monney, née Chappuis 1844
Fondeur: Constant Arnoux de Morteaux, Franche-Comté, 1844

Quatrième cloche

Je m’’appelle: Marceline Eulalie
Parrain: Marcelin Wesin, de Corpataux, instituteur à Bulle
Marraine: Eulalie Wesin, née Berthoud, de Corpataux.
Je suis la voix mystérieuse qui de cette vallée de larmes fait monter jusqu’’au trône de l’’Eternel la plainte et la souffrance avec les vœoeux de l’’espérance et de l’’amour 1907
Fondeur: Ch. Arnoux, Estavayer, 1907

Vidéo et autres informations

Vous découvrirez une vidéo ainsi que d’’autres informations sur les cloches de notre église sur le lien suivant: cloches.

Si vous n’arrivez pas à visionner la vidéo, veuillez cliquer ici.

Tous nos remerciements à Monsieur Claude-Michaël Mevs, passionné suisse d’’art campanaire.

L’orgue

L’’orgue de l’’église de Corpataux a été construit dans les années 1980 par la manufacture de feu Jean-Marc Dumas établie alors à Romont, dans le canton de Fribourg. Entièrement neuf, il a cependant été érigé à l’’intérieur de l’’ancien buffet en chêne de style néogothique, qui a été restauré, et dont l’’extérieur est en harmonie avec l’’ensemble de l’’édifice. Riche alors de 15 registres (dont 2 extraits) répartis sur deux claviers et pédalier, munis de l’’accouplement et des tirasses habituelles, la console séparée fait face à l’’instrument, permettant ainsi au choeœur paroissial de se grouper autour de l’’organiste. La traction et le tirage des jeux sont entièrement mécaniques. Sur le plan artistique, on peut qualifier cet instrument d’’orgue ‘suisse’ . Permettant l’’exécution du plus large répertoire possible avec un minimum de registres, sans oublier la fonction, essentielle, d’’accompagnement.

Souffrant déjà de quelques faiblesses, il a été l’’objet, en 1999, d’’un relevage et d’’une ré-harmonisation complète – fort bien réussis – par la Manufacture d’’orgues de Lausanne de Jean-François Mingot, qui en a profité pour ajouter un jeu de Flûte 4’ au premier clavier, enrichissant ainsi judicieusement les possibilités de progression sonore.

Grand-Orgue: (premier clavier)

Montre 8’
Bourdon 8’
Prestant 4’
Flûte à cheminée 4’ (neuve)
Doublette 2’ (extrait)
Fourniture 2’
Trompette 8’
Pédale
Soubasse 16’
Flûte 8’

Récit expressif: (deuxième clavier)

Flûte à cheminée 8’
Gambe 8’
Flûte à fuseau 4’
Nazard 2 2/3’ (extrait)
Sesquialtera 2 2/3’ – 1 3/5’
Flageolet 2’
Larigot 1 1/3’

Les vitraux

Le graphisme délié des deux vitraux qui accompagnent le calvaire sculpté enchâsse des couleurs créant un climat de type méditatif et doloriste.
La rose qui surmonte l’’ensemble est voulue rayonnante et lumineuse.

Le jaune y exprime la Joie Pascale tandis que le rouge y évoque la Pentecôte. Sur un fond bleu mystique, la composition exprime un mouvement vers la lumière qui triomphe des ténèbres: lumière dont l’’apôtre Jean nous dit qu’’elle est celle de Dieu.

Les sculptures

Signification des sculptures et explication de symboles:

Au pied de la croix:

Dux Vitae – le Maître de la Vie
Mortuus – Il était mort
Regnat Vivus – Il règne vivant
En regardant la croix, sur la gauche: La Vierge Marie, sur la droite Saint-Jean

A l’’autel:

L’’Agneau Pascal rappelle la sortie d’’Egypte.
L’’Agneau Pascal c’’est Jésus qui s’’offre encore aujourd’’hui, d’où la présence de la croix, du blé et du raisin qui sont à l’’origine du pain et du vin qui, à la messe, deviennent Corps et Sang du Christ.

Le Cerf rappelle que nous avons à chercher sans cesse la Parole de Dieu, comme le Cerf cherche l’’eau vive.(Comme languit une biche après les eaux vives, ainsi languit mon âme vers toi mon Dieu) Ps 42.2

Le poisson nous rappelle que, comme Jonas a été trois jours dans le ventre du poisson, Jésus sera trois jours au tombeau, mais il en sortira vivant. En grec poisson s’écrit: IXOYC.
Ces cinq lettres signifient : Jésus Christ Dieu Fils Sauveur.

A l’’Ambon:

Les symboles des quatre Evangélistes et leurs identifiants vivants liés chacun à une qualité de la création et à un point cardinal

Matthieu: l’ange= la sagesse de l’’homme
Marc: le lion= la noblesse
Luc: le taureau= la force
Jean: l’’aigle= l’agilité

Au tabernacle:

Le pélican: Comme le pélican s’’ouvre les entrailles lorsqu’’il n’’a plus de quoi nourrir ses petits;
ainsi Jésus a donné sa vie pour nous et continue de le faire dans l’’Eucharistie.

Quelques mots de l’’Artiste:

Mme Jacqueline Geldart vit en Angleterre dans une modeste petite maison de la région d’’Oxon loin des tumultes de notre société moderne.
Elle avoue une longue histoire d’’amour avec toutes les choses Irlandaises où elle a vécu une année, mais y retourne régulièrement.
Le calvaire de notre église, tout comme l’’autel, l’’ambon et le tabernacle ont été dessinés et travaillés par la main de ‘Jacquie’ elle-même.
Une affaire d’’Amour! Jacquie est irlandaise par passion est une peintre et ébéniste avertie. Ses peintures et ses sculptures sont pour la plupart inspirées par l’’art précoce de l’’Irlande et des celtes.
Dans son travail d’’artiste, ce qu’elle préfère, c’’est créer un aspect rustique et rongé. Avant d’’entreprendre une œoeuvre, elle passe des heures pour trouver la bonne pièce de bois.

Si on lui demande si elle connaît d’’autres femmes qui travaillent le bois de façon traditionnelle, elle réplique, « je connais peu de gens qui le font, peu importe que ce soit des hommes ou des femmes ».